Note importante : Ce service d’origination vous ouvre les portes des entreprises.
En grand.
Et vous amène des deals sur un plateau.
C’est pourquoi je vous demanderai d’utiliser ce service avec la plus grande éthique.
Si vous êtes un gérant ambitieux et si vous voulez faire de très bonnes affaires, cette lettre est pour vous. Lisez-là jusqu’au bout.
Si vous ne correspondez pas à cette description, vous pouvez arrêter de lire tout de suite. Vous gagnerez du temps – et, surtout, vous ferez gagner beaucoup d’argent à vos concurrents.
Bien.
Je ne vais pas y aller par 4 chemins : tout ce que j’écris, ce n’est pas moi qui le dis.
Oh non, non, non !
C’est…
Un gérant de private equity lui-même !
Mais, chut… ! Il se fait discret, le bougre. D’ailleurs, il boucle en ce moment-même plusieurs opérations ‘juteuses’ (c’est vraiment le mot qu’il a employé) dans un secteur très spécifique – et très rentable.
Ce secteur, d’ailleurs, je le connais aussi, pour y avoir fait mes armes de l’intérieur.
Et je peux vous dire que notre gérant est tout excité. Il se frotte les mains.
Trêve de bavardages. Allons droit au but :
Vous avez un gros problème.
Un immense problème.
Et ce problème vous fait souffrir. Vous, mais aussi vos actionnaires.
Comment je le sais ?
C’est simple : on me l’a dit. Et je l’ai constaté de mes yeux.
Et d’ailleurs, vous aussi, vous le savez. Sinon, vous ne seriez pas en train de lire cette lettre.
Vos analystes sourcent les opportunités.
Ils les analysent.
Ils crunshent les chiffres.
Ils les modélisent. Oh oui. Ils sont bons pour ça.
Mais…
C’est après que ça se complique !
Parce que même si vous faites tout ça bien comme il faut, il y a une réalité absolument dégueulasse qui n’apparaît sur aucun tableau Excel…
Et beaucoup de vos concurrents se voilent la face, et refusent de voir la réalité en face (en même temps, c’est une bonne nouvelle pour vous, vous me direz).
Et cette réalité, la voilà :
Vos fonds sont trop gros !
Et, en prime, vous n’allez pas là où il y a des besoins de capitaux !
Vous ne rentrez pas dans des cibles suffisamment petites !
Le truc, c’est que vous n’arrivez pas à trouver des entreprises qui rentrent dans vos critères de taille. Et quand vous les trouvez…
Il y a déjà un fonds concurrent qui est en train d’organiser l’opération !
Quand vous trouvez une entreprise à votre taille, eh bien… il y a 3 fonds qui sont sur le deal, et qui font l’opération ensemble.
Forcément ! Comme tout le monde a les mêmes canons de beauté, vous êtes tous en concurrence sur les mêmes sociétés !
Mais tout ça, c’est pas de votre faute.
Oh non, je sais bien.
Vous faites comme vous pouvez avec vos problèmes de concentration et de ratio d’emprise. Je sais.
Et vous avez une collecte trop importante au regard de la taille des acteurs du marché.
Mais il y a aussi une autre réalité :
Tout un tas d’entreprises vous font les yeux doux et sont prêtes à vous accueillir…
Mais vous, vous ne les voyez pas !
Et vous laissez passer des trésors sous vos yeux !
Et pendant ce temps, votre dry powder s’accumule. Vos coffres débordent, d’ailleurs.
Et vos actionnaires commencent à rugir.
Et bientôt, si rien n’est fait, vous allez devoir le leur rendre, cet argent.
Et rendre de l’argent, c’est pas le meilleur plan…
Surtout quand on peut l’investir à bon compte !
Oui, vous pouvez l’investir dans de très bonnes conditions !
Mais, pour ça, vous allez devoir régler votre problème de taille.
Et vous allez voir que c’est très facile : les boîtes elles-mêmes vous attendent ! Elles ont besoin de vous !
Elles vous tendent les bras !
Elles vous attendent justement là où presque personne ne va :
Sur un marché petit…
Concentré…
Sans concurrence…
Et très rentable !
Et là, vous faites le Bingo du Private Equity :
Non seulement vous faites de très bonnes opérations, mais, en plus, vous n’avez pas le plus gros problème du private equity :
Rendre ces boîtes liquides, suffisamment performantes pour qu’elles puissent se faire racheter, et que vous puissiez rembourser les investisseurs !
Et, en prime, vous évitez tous les emmerdements de l’exit.
Au fond, c’est même le Super Bingo, parce que…
Vous faites tout ça sans concurrence en face !
Nota : il n’y a pas de concurrence, et c’est pour des raisons précises. Des raisons qui tiennent à la nature même du marché.
Mais j’ai une bonne nouvelle pour vous :
Si vous frappez à la porte des entreprises, alors vous n’aurez aucun problème !
Oui ! Parce que tout ça est lié d’un seul bloc !
Le marché en question, c’est celui où il y a pléthore d’opportunités.
C’est celui où vous pouvez structurer les cibles dont vous vous rendez acquéreur avec beaucoup de facilité.
Et c’est aussi celui où la renta des fonds est exceptionnelle !
25 % de T.R.I. en moyenne.
Parole de gérant.
Ce marché, c’est quoi ?!
J’y viens.
Ce marché, c’est…
Le marché des PME !
Ce marché est complètement délaissé !
Et il reste inadressé par les fonds !
Alors que c’est là que leur rôle en termes de capital-développement devrait être le plus appuyé et le plus présent !
Et pour vous, ce marché, c’est la clé de tout !
Oui, mais est-ce que ça fonctionne, tout ça, vous vous demandez ?
Vous voulez qu’on en parle ?!
Les gérants suffisamment lucides pour s’aventurer sur ces terres fertiles, ils sont unanimes :
Ce qu’ils font, fonctionne très bien. Parole de gérant (oui, c’est la deuxième).
Et vous, vous pouvez obtenir tout ça, de manière très simple.
Mais à une condition :
Il vous suffit de prendre la main tendue par les entrepreneurs.
Il vous suffit de faire une offre qui aille vers les entreprises de taille plus petite !
Une fois que vous avez identifié ce marché, sélectionner des cibles, c’est pas franchement ce qu’il y a de plus dur…
Sauf que vos analystes font tout capoter !
Les gérants de fonds eux-mêmes le reconnaissent :
Quand un fonds arrive, il va présenter des analystes qui ont jamais géré une boîte…
Qui ont fait des grandes études dans une grande école de commerce…
Mais qui auront jamais été confrontés à la résolution d’une problématique RH, un procès prud’homal, le fait de jouer sur la logistique et acheminer des machines !
La vraie vie, en fait !
Donc, très souvent, vos analystes sont très bons dans la modélisation financière…
Mais ils rêvent complètement face à la réalité des chefs d’entreprise !
Du coup, vous, les fonds, vous vous tirez une balle dans les 2 pieds !
Les PME ont de très beaux atouts : une image de marque, et un réseau d’affaires établi.
Tout ce qu’il reste à faire, c’est :
Capitaliser sur ce trésor !
Et ça, il n’y a que vous qui puissiez le faire !
Et quand on vous prend à part (comme je le fais moi-même régulièrement), vous êtes les premiers à reconnaître – à demi-mots – que le meilleur moyen de vous développer, c’est d’avoir accès à des boîtes de taille moins importante.
Pour les capitaliser.
Pour les organiser en termes de gouvernance.
Parce que c’est ça, le rôle d’un fonds : c’est accompagner un dirigeant dans l’organisation de sa gouvernance.
Pour qu’il puisse effectivement avoir cet appui.
Cette aide au développement.
Et ce conseil.
Vous le savez, d’ailleurs.
Et je sais que cette mission vous tient à cœur. Même si vous n’osez pas l’avouer.
Et ça, justement, c’est pas du tout le cas des fonds actuels !
Et c’est une bonne nouvelle pour vous ! Parce que si vous faites ce qu’il faut…
Vous serez reçu comme un roi !
Mais, dans ce petit monde, figurez-vous qu’il y a comme un double paradoxe :
-
D’un côté, les PME n’ont aucun besoin de capital (en tous cas, c’est pas vraiment leur priorité, en fait)
-
De l’autre, pour la plupart de vos concurrents, la dimension familiale (et tout l’affectif qui va avec, hein) …
Ça fait bizarrement bugger leur logiciel !
Non ! Non ! Non !
Au contraire, c’est l’inverse !
Et si vous leur donnez ce qu’ils veulent, alors pour vous c’est le jackpot !
Mais uniquement si vous voyez tout le potentiel du côté famille – et que vous l’utilisiez comme la vraie clé d’accès à ces trésors !
C’est vraiment la clé de la porte !
Et surtout pas un caillou dans vos chaussures ! Au contraire !
Comment profiter de cette offre - Lisez ceci attentivement
Concrètement, ce service ravira ceux d’entre vous qui ont besoin de contacter leurs leads sans que ceux-ci se ferment comme une huitre.
Vous laissez vos analystes faire ce qu’ils savent faire de mieux.
Le reste, c’est moi qui m’en charge. Je vous ouvre la porte, et vous n’avez plus qu’à conduire les négociations.
Attention : ce service n’est pas un service de ‘chasse aux leads’. Surtout pas. Cette étape vous appartient. Je ne fais pas le travail de vos analystes.
Le service que je vous rends est celui dont vous avez le plus besoin. J’interviens précisément là où vos analystes s’arrêtent (puisqu’on leur ferme la porte au nez, les pauvres chéris. C’est violent, hein).
Voilà. Vous en savez suffisamment à ce stade. Le reste prendra place dans la confidentialité la plus stricte (avec le notariat, j’ai été à l’école la plus exigeante. A côté, les Navy Seals passeraient presque pour des enfants de chœur.)
Maintenant, c’est à vous de jouer.
Pour ceux d’entre vous qui ont compris tout l’intérêt qu’il y a, et qui veulent saisir cette opportunité, voici un petit avant-goût de ce que vous allez obtenir :
-
Des opportunités d’investissement à la pelle. Et, en plus, avec la Grande Transmission qui arrive, pour les propriétaires, ça va être le rush. Mais, pour vous, c’est le moment idéal. Votre moment. Votre chance.
-
Pas de concurrence. Pourquoi ? Tout simplement parce que la très grande majorité de vos concurrents ne parlent pas de ce qui compte vraiment. Tout le côté notaire.
Et c’est justement pour ça que moi, je suis là.
Avec vous.
Pour vous.
-
La probabilité (pas la possibilité. La probabilité. Vous voyez la nuance, hein. Une probabilité, c’est beaucoup plus fort qu’une possibilité) d’obtenir des deals à des prix très attractifs. Oui, littéralement. Et ça, c’est mon passé de notaire qui vous le donne.
Je persiste donc – et je signe : si vous faites ce qu’il faut comme il faut, vous obtiendrez de l’or. C’est une certitude (mais, de grâce, n’envoyez pas vos analystes !)
-
La poule aux œufs d’or : si vous voulez faire du buy and build, vous avez un boulevard. C’est le terrain de jeu idéal. Franchement.
Pas la peine de faire un roman : à ce stade, soit vous voyez le trésor qui est devant bous et vous le prenez, soit vous faites un cadeau énorme à vos concurrents (qui s’enrichiront sévère).
Cette offre est réservée à 7 fonds.
Parce que c’est un travail d’orfèvre.
Premier arrivé, premier servi. C’est utile de le préciser parce que, la veille encore, j’ai vu, en direct, un gérant de fonds complètement bugger lorsque je lui ai décrit cette offre. Absolument unique dans son fonctionnement.
Il a vu le potentiel.
Son cerveau a fait le calcul.
Mais il freine. Il est ‘frileux’.
Tant pis. Pour lui.
Tant mieux. Pour vous.
Donc, pour ceux qui veulent une place, voici la marche à suivre :
Contactez-moi par courriel, à cette adresse :
Mon secrétariat se mettra alors en rapport avec vous, et vous transmettra le protocole que j’ai mis au point.
P.S. : Ce protocole est simple, pratique et efficace. Et il ne vous demandera qu’entre 3 et 5 minutes d’attention.
Mais, voyez-vous, peu d'entre vous lui consacreront ce temps si court, mais en même temps si précieux.
Parce que beaucoup d’entre vous ont le désir de s’enrichir.
Mais peu ont vraiment l’ambition.
Et je dois être sûr que cette ambition sera mise, tant à votre service et à vos actionnaires, qu’à celui des familles et des entreprises dans lesquelles vous allez investir.
Sevan Khatcheressian