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Les dangers inconnus de la clause bénéficiaire de l'assurance-vie

Le prêt-à-porter n’est jamais bon


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Tout le monde (ou presque) a une assurance-vie.

C’est le placement préféré de France.

Pour des raisons diverses, notamment parce que l’assurance-vie est (soi-disant) ‘hors succession’ (ce qui est faux, d’ailleurs).

Mais, en plus, ce placement très populaire n’est pas à l’abri des dangers (c’est ça, le pire).

C’est pour cette raison que vous devez prendre le temps de lire le contrat qu’on vous propose. Prenez le temps de le comprendre.

Au besoin, faîtes-vous expliquer les paragraphes que vous ne comprenez pas.

Et ne vous privez pas de poser toutes les questions que vous voulez.

C’est important parce qu’il y a beaucoup de subtilités, de petites règles qui s’appliquent dans des cas bien précis – et qui vont jusqu’à vider l’assurance-vie de tout intérêt.

Parmi ces subtilités, on a la fameuse clause bénéficiaire.

Cette clause, comme son nom l’indique peut-être un peu trop vite, sert à désigner le bénéficiaire de l’assurance-vie – c’est-à-dire celui qui va recevoir l’argent qui est placé sur le contrat d’assurance-vie.

Jusque-là, tout paraît normal.

Quand vous ouvrez un contrat d’assurance-vie, les documents sont généralement préremplis pour vous faire gagner du temps.

Sauf que ce n’est pas forcément bon pour vous.

Et vous devez regarder ce que dit cette clause bénéficiaire. Et la corriger au besoin.

Généralement, la clause bénéficiaire est préremplie par l’assureur, qui propose une formule de ce genre :

« Mon conjoint, défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut mes héritiers »

Or, cette formulation est dangereuse.

Alors, que faire pour vous protéger ?

Et, surtout, que faire pour avoir la sérénité que ce placement est quand même censé vous apporter ?

Est-ce qu’il est préférable de ne rien écrire ? Comme ça, on ne prend aucun risque ? Non, au contraire : si vous n’écrivez rien, l’argent placé sur le contrat d’assurance-vie ne sera alors plus considéré comme étant hors succession. Donc il sera taxé bien comme il faut aux droits de succession.

Donc, il va bien falloir écrire quelque chose ! Mais PAS cette formule ! Pas ce charabia imprécis !

Parce que si, après votre départ, il y a des mésententes familiales ou un procès, c’est le juge qui va regarder vos contrats. Et le juge n’aime pas voir des choses qui ne sont pas bien faites.

Et en plus, ce serait dommage que votre patrimoine soit dilapidé en frais de procès inutiles. Qui a vraiment envie de voir ses affaires étalées au tribunal ?

Pour sélectionner le bon contrat d’assurance-vie qui correspond à vos objectifs et éviter les mauvaises surprises, contactez-moi.