Si vous lisez cette page, il ne peut y avoir que 2 raisons.
Juste 2.
Très simples :
- Soit vous envisagez de vendre votre boîte - mais vous ne savez pas comment faire. Vous êtes perdu dans ce labyrinthe, ce maquis. Franchement, je vous comprends.
- Soit un fonds de private equity vous a approché. Avouez : pour vous, c'est une consécration. Bien méritée, en plus, après toutes ces années passées à bosser comme un dingue.
Mais voilà :
En même temps, tout ça, parce que vous ne savez pas comment les choses se passent ensuite.
Y a-t-il des pièges ?
Lesquels ?
Vous n'avez pas envie de vous faire croquer. Et, franchement, je vous comprends encore plus.
C'est justement ici que j'interviens avec mon équipe.
Avec vous.
Pour vous.
Et je vous assiste à chaque étape de ce projet d'une vie.
Le projet de votre vie.
Allons droit au but :
Ce parcours ne s'improvise pas.
Voici les points importants que vous devez absolument connaître avant de signer quoi que ce soit :
Point n° 1
La hantise des fonds (qu'ils ne vous avoueront jamais !) Un détail absolument mortifère pour le deal.
Et quand je dis "mortifère", c'est "mortifère" ! Des ventes à plusieurs millions d'euros, avec des mois de travail, des valises sous les yeux de plusieurs équipes - et tout ça capote pour une seule raison ! (Toujours la même !) Réglez très facilement le problème et les fonds vous donneront une prime parce que vous leur aurez enlevé la plus grosse épine du pied ! (Et pour vous, vendeur, c'est l'assurance d'un deal tranquille et en béton armé ! )
(Au contraire, si vous choisissez de ne pas régler ce petit souci - ou pire : si vous l'ignorez, vous vous condamnez à vivre dans un enfer que vous aurez créé de toutes pièces. Et vous vous en voudrez de ne pas avoir concrétisé ce deal qui vous tendait les bras !)
Point n° 2
Vous voulez vendre votre boîte ? Très bien. Magnifique. Alors...
Donnez aux fonds ce qu'ils veulent !
Ce qu'ils veulent vraiment !
Vous allez faire la meilleure opération de votre vie. Votre femme vous regardera à nouveau avec les yeux du premier jour.
Mais vous n'allez quand même pas vous séparer de votre bébé comme ça !
Non ! Non ! Non !
Parce que les fonds vont le regarder sous toutes les coutures ! Donc, il faut qu'il soit propre, lavé, habillé bien comme il faut et parfumé !
Une note sur l'habillage : il ne s'agit pas d'enjoliver les choses (j'ai été notaire moi-même, donc c'est un non catégorique, on ne trompe pas nos cocontractants), mais de vous assurer que l'oeuvre de votre vie est bien bâtie (avec des fondations bien solides), et avec des vêtements pour lui permettre de faire tout ce qu'il veut faire - et pour le protéger !
Et cela, ça prend un peu de temps, voyez-vous.
Blindez cette étape et les fonds vous accueilleront à bras ouverts pour la simple et bonne raison que...
Vous leur aurez mâché le travail !
Et ils vous en remercieront (de manière directe et très concrète)
Point n° 3
La plus grosse erreur de ceux qui veulent vendre leur entreprise (Vous commettez déjà cette erreur sans le savoir !) Eh non, les bons sentiments ne suffisent pas !
Et si vous arrivez à la table des négociations sans résoudre ce problème (ce qui est quand même compliqué si vous n'en avez pas conscience), alors c'est déjà mort, et...
Le deal va vous passer sous le nez !
C'est vraiment ce que vous voulez ?!
Non, bien sûr ! Alors je vous guide. Prenez ma main.
Point n° 4
A la table des négociations, là encore, c'est une autre histoire.
LBO ?
OBO ?
Earn out ?
Ne vous laissez pas impressionner par le jargon du business - ni par les slides Power Point toutes belles (pleines de couleurs mais complètement vides !) préparées par des petites mains qui dorment très peu. Tout ça, c'est beau mais...
Le professionnalisme ne se joue pas là !
C'est pour ça que vous devez connaître 2 choses.
Parce que ce sont ces 2 choses-là (et rien d'autre !) que les fonds achètent !
Point n° 5
Et si vous êtes bien préparé (on ne parle pas de réciter des fiches, ni de coaching - c'est bien plus profond que ça), vous pouvez exploser les multiples de valorisation !
Mais il y a un prix à payer - pas compliqué, mais la plupart des entrepreneurs ne le font pas parce qu'ils n'ont pas conscience de son impact sur le prix de vente. Et ils se maudissent ensuite (et les fonds, eux, le savent ! Et ils se gardent bien de vous le dire !)
Payez ce prix et ils vous feront un gros chèque.
Point n° 6
Tant que vous êtes assis à la table des négociations, ne vous faites pas avoir : négociez comme un pro les 3 choses qui comptent vraiment.
Vous seriez ahuri du nombre d'entrepreneurs qui n'y pensent qu'à la fin (quand ils y pensent !) - et ils se retrouvent acculés !
Et en plus, ils ont le sentiment de s'être fait berner.
Ne faites pas cette erreur de débutant.
Point n° 7
Et une fois que vous avez empoché votre chèque ?
Vous n'êtes pas tiré d'affaire pour autant !
Bien au contraire !
Vous serez cerné de toutes parts !
Saurez-vous vous défaire des griffes de ceux qui veulent votre bébé ?
OUI ! Mais à une condition !
Si vous êtes bien préparé !
Et que vous avez bien négocié (d'où l'importance du Point n° 6) !
Les vautours, les vendeurs à la petite semaine et autres banques privées (ce machin est une honte sans nom) vous attendent !
Ne tombez pas dans leurs pièges : utilisez le seul critère qui vaille ! Le critère de sélection n° 1 de tout investissement (bizarrement, personne ne vous en parle !)
Je vous accompagne dans toutes ces étapes, avec mon équipe de notaires et d'experts-comptables - un service unique sur le marché, vraiment (voir, en ce sens, la philosophie de mon cabinet, que vous trouverez en première page et qui est une lecture obligatoire).
Pour vous sécuriser.
Et vous rassurer.
Par ailleurs, j'assiste également :
- Les fonds de private equity eux-mêmes qui en font la demande, dès le sourcing et la gestion du deal flow. C'est l'étape la plus cruciale (et la plus malmenée !) Vous gagnez ainsi 4 avantages massifs : du temps, de l'efficacité, le contentement de ceux qui vous ont mandaté pour faire fructifier leur investissement et - surtout - vous gagnez de l'argent
- Ainsi que les club deals qui veulent se structurer
Vous vous demandez comment c'est possible ?!
La réponse est toute simple - presque désarmante :
C'est mon passé de notaire (doublé de ma casquette d'analyste financier). J'en ai gardé les manières. Les codes.
Et la façon de faire.
Et j'applique la déontologie des notaires à l'ensemble des opérations auxquelles je participe.
Remplissez simplement l'encart jaune or ci-dessous, et mon secrétariat prendra attache avec vous, afin d'évaluer votre demande.
P.S. : Etant donné nos sollicitations, ainsi que le niveau d'implication nécessaire, nous opérons un filtrage systématique des demandes qui nous sont soumises, et apprécions le sérieux de chacune d'entre elles.
P.P.S. : Vous serez ensuite invité à nous exposer votre situation par écrit, dans le document que nous vous enverrons, et que vous remplirez avec le plus grand soin.